[La presse bisontine] L’espion qui venait de Besançon

Maxime Rénahy a dénoncé les pratique frauduleuse de la finance internationale.

À Besançon verte et solidaire, on est fièr·e·s de nos soutiens et de nos signataires ! Maxime Rénahy, lanceur d’alerte fait ce mois-ci la une de la Presse Bisontine.

Voici un extrait de son interview où il revient sur son soutien à notre liste citoyenne, écologiste est sociale :

La Presse Bisontine : Vous vous méfiez de la politique. Pourtant, vous étiez au lancement de la liste « Besançon verte et solidaire » lancée par la France insoumise…

Maxime Rénahy : C’est uniquement pour les soutenir car ce sont des militants, qui ne sont pas des radicaux. Ils se battent. J’ai peur-être un côté anarchiste qui résulte de la culture du socialisme utopique de Besançon.

La Presse Bisontine : Votre ennemi c’est la finance…

Maxime Rénahy : (rires.). Non. Hollande a prononcé cette phrase mais il a fait comme Sarkozy et maintenant Macron. Il y a des personnes compétentes dans les services français, mais encore faut-il que le politique veuille se battre. Mon but est de mettre en lumière les systèmes de fraudes d’entreprises, de politiques, de hauts fonctionnaires. On ne peut plus se laisser faire. Je n’ai rien contre le fait de faire de l’argent honnêtement.

Propos recueillis par E. Ch.

Vous pouvez lire le témoignage complet de Maxime Rénahy dans la Presse bisontine du mois de décembre. Vous pouvez découvrir et soutenir son travail sur le site lanceuralerte.org

Maxime Rénahy (à droite) à la conférence de presse de lancement de Besançon verte et solidaire en compagnie de Claire Arnoux, Séverine Véziès et Michel Boutonnet (de droite à gauche)

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