Nos réponses au questionnaire de Humanimo

Partie 1 : Végétaliser les repas CCAS, scolaires et administratifs

Mettre en place une alternative végétarienne quotidienne : OUI
Proposer 2 repas végétariens par semaine pour tous : NON

La végétalisation des repas prend son sens autour de 3 axes défendus par Besançon Verte et Solidaire :

  • Nous cherchons à réduire l’impact sur la planète de la surconsommation de viande.
  • Nous sommes dans une logique du mieux-manger pour nos enfants et pour tous nos concitoyen·es bisontin·es.
  • Nous avons l’ambition de devenir la ville modèle concernant la transition écologique qui passe obligatoirement par le contenu de nos assiettes mais aussi par une grande prise de conscience du bien-être animal.

Notre engagement à proposer une alternative quotidienne végétarienne est un point de départ, qui s’inscrit dans la volonté de travailler avec les parents, les enfants et les personnels pour informer, promouvoir et sensibiliser au bien être animal. Nous procéderons par étape :

  1. Une de nos mesures-phares est la mise en place de la cantine scolaire 100% bio et locale avec une alternative végétarienne quotidienne à tous les repas
  2. Une campagne de communication sera mise en place pour sensibiliser et expliquer cette transition aux différents publics bisontins pour les accompagner vers une alimentation plus écologique et plus respectueuse de la vie animale. Les écoles en particulier, seront le centre d’impulsion de la transition écologique.

Partie 2 : Captivité animale

Maintenir l’engagement de la ville de Besançon, y compris sur le site de Micropolis, à refuser les cirques avec animaux sauvages : OUI

Il est bien entendu nécessaire de maintenir cet engagement. Le bien-être des animaux sauvages non domestiqués ne saurait être possible dans le cadre de cirques ou de spectacles d’animaux dressés (Habitat et incapacité à exprimer un comportement naturel.) Selon un sondage de l’IFOP par « 30 millions d’amis » 80 % des français de moins de 35 ans sont défavorables aux animaux sauvages dans les cirques.

Proposer un plan d’action pour une sortie la plus rapide possible des animaux sauvages du zoo de la citadelle et leur transfert vers des refuges et sanctuaires : OUI

Nous nous sommes clairement positionnés en faveur de la fermeture du zoo de la Citadelle. Article publié en date du 1 février 2020 dans l’Est Républicain. Notre position sur l’avenir du site de la Citadelle est résumée dans le document suivant :

Animaux Errants

Débloquer un budget pour la stérilisation des chats errants, en convention et partenariat avec les associations compétentes sur ce sujet : OUI

Nous devrons travailler avec les associations et mettre en place des campagnes de stérilisation et si possible d’identification afin de luter contre la précarité des chats errants et limiter drastiquement leur nombre à long terme. Des campagnes de lutte contre l’abandon des chiens et chats seront nécessaire pour étayer cet effort.

Animaux sauvages et liminaires

Instaurer le dimanche sans chasse sur le territoire communal : OUI

La forêt et la nature en générale sont une richesse qui appartient à tou·tes. A ce titre, les promeneurs doivent pouvoir en profiter sans mettre leur vie en danger en raison de chasses en cours. Le but serait de clarifier la situation auprès des citoyen·nes. Des jours sans chasse plus clairs avec une meilleure communication de la mairie.

Utiliser des solutions non létales pour limiter la prolifération des animaux liminaires (actions de prévention, régulation par des méthodes alternatives : répulsifs, contraceptifs…) et pour « reconduire » les animaux visiteurs, sangliers, renards… : OUI

L’euthanasie des animaux sauvages égarés ne peut être la solution. Nous devons veiller à aider ces animaux à regagner la forêt sans encombre.

Nous sommes et nous serons de plus en plus amenés à coexister avec la faune sauvage, qui s’introduit au cœur de la cité en raison des bouleversements liés à l’urbanisation. Il faut dès maintenant réfléchir à organiser cette cohabitation. A Besançon, nous avons par exemple le ragondin Bouloute (abattu en 2017) et plus récemment le sort des sangliers du Square Castan, euthanasiés et dont on a scellé le sort sans concertation citoyenne, en les qualifiant simplement de nuisibles. Or, nous croyons en une ville respectueuse de la vie animale, et à ce titre, chaque espèce doit être traitée avec le respect et la bienveillance qui lui est due.

Autres propositions libres visant à réduire la souffrance des animaux

Nous devrons réfléchir à la question des soins à apporter aux animaux appartenant aux personnes sans ressources ou en grande précarité. Ces animaux véritables compagnons de route doivent être pris en compte dans la problématique globale du bien vivre ensemble.

La remise en cause de nos modèles de consommation nécessite un changement de mentalités. Aussi, nous organiserons des opérations de communication et des tables-ronde de sensibilisation à la coexistence en bonne intelligence avec la faune et la flore.

Infographie publiée dans l’Est Républicain du 1er février 2020

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