Notre communiqué de presse suite au nouvel épisode de violence du 8 mars

Depuis plusieurs semaines et mois, la violence secoue notre ville. Hier soir, un nouveau palier a été franchi avec la mort d’un homme. Face à ce drame, nous en appelons à la raison et la responsabilité.

Nous réaffirmons notre volonté de remettre de l’humain pour garantir la sécurité et la sûreté des bisontines et des bisontins. Nous rappelons que la sécurité est un droit garanti par la Constitution, dont la responsabilité incombe à l’État. C’est donc par la hausse des effectifs et des moyens de la police nationale que nous devons agir.

C’est pourquoi, nous dénonçons l’hypocrisie et l’utilisation de ces tristes et dramatiques épisodes de violences qui frappent notre ville, à des fins électorales à une semaine du premier tour.  M. Fagaut aura beau se parer de la cape de l’ordre républicain, il n’aura pas échappé aux bisontines et bisontins qu’il appartient à la formation politique qui a, en grande partie, créé les conditions de ces escalades de violences. Entre 2007 et 2012, ce ne sont pas moins de 10 000 postes de policiers nationaux et gendarmes qui ont été supprimés par N. Sarkozy, alors Président de la République. Sans oublier la suppression de la police de proximité en 2004 par ce même N. Sarkozy, alors Ministre de l’intérieur. Les bisontines et les bisontins ne sont pas dupes et auront vite compris qu’on ne cherche pas la solution chez ceux-là mêmes qui sont la cause de nos maux d’aujourd’hui.

Nous demanderons instamment à l’État de rétablir les effectifs de police nationale dans notre ville pour permettre de faire face à ces situations de délinquance et dorénavant de grand banditisme qui minent nos quartiers. Nous ferons en sorte que la police municipale travaille en coordination avec la police nationale, sur ses missions qui lui sont propres. Enfin, la sécurité de tous et toutes, est aussi un travail en amont, un travail de médiation. C’est pourquoi, nous demanderons le rétablissement d’une police de proximité et l’extension des horaires d’ouverture du commissariat de Planoise.

Au-delà de ces dispositifs policiers, nous considérons qu’il faut recréer du lien social dans nos sociétés. Nous rétablirons les correspondant.es de nuit mais aussi les concierges dans les quartiers, acteurs et actrices indispensables du vivre-ensemble.

Pour aller plus loin, retrouvez l’ensemble de nos mesures sur les questions de sécurité et de sûreté : https://besanconverteetsolidaire.fr/securite-tranquillite-publique-bien-vivre-ensemble/

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